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A la une ITW Foxnews - Command Performance
Vous pouvez accédez à une récente interview Foxnews et à quelques images de Command Performance, le " Die Hard meet Inside Man " de/avec Dolph en cliquant sur cette photo :




Le film est en post-production et doit sortir courant 2009.
Après quoi Dolph entamera la pré-prod d'Icarus, autre projet personnel qu'il a écrit et qu'il situe entre Léon et A History of violence, avant de rejoindre Sly et sa troupe de mercenaires au Brésil vers février pour shooter The Expendables - duquel je rappelle les forces en présence : Sly, Jason Statham, Jet Lee, Dolph Lundgren, Forest Whitaker, Randy Couture (et Robert Knepper est en discussions).

 
Commando d'élite

Année de production : 2008
A la une Un suédois pas comme les autres...
    


     Né le 3 novembre 1959 à Stockholm, Dolph (Hans) Lundgren se consacre d’abord à ses études. « À l’époque je voulais imiter mon père et devenir ingénieur. Loin de moi toute pensée concernant le cinéma et le show business en général ». Grâce à une bourse, Dolph quitte son pays en 1977 afin de poursuivre ses études aux USA. Il changera de pays à plusieurs reprises d’où une réputation de citoyen du monde.

C’est sa rencontre avec le professeur d’art dramatique Warren Robertson, disciple de Lee Strasberg (un des fondateurs de l’Actor’s Studio) qui va le pousser à devenir acteur.
Il débute ainsi sur le plateau de Dangereusement vôtre (dernier James Bond avec Roger Moore, par l’intermédiaire de son flirt du moment, la chanteuse Grace Jones. (dont il fut aussi le garde du corps). Cette participation modeste (une question de secondes) marque les débuts cinématographiques de Dolph. Des débuts qui auraient pu se faire avec Rambo II, mais Stallone, alors souverain, préféra garder le robuste mais novice scandinave sous le coude pour Rocky IV et ce malgré les réticences du studio.
D’abord écarté au casting, le suédois s’entraîne avec panache plusieurs mois pour se sculpter un corps de guerrier. Il sera finalement choisi parmi les 5000 postulants.
Sa prestation dans la peau du glacial boxeur soviétique Ivan Drago éclipse totalement son illustre partenaire sur le ring, au point qu’il devienne la principale attraction du film en même temps qu’un grand espoir du cinéma d’action.





Dolph tiendra d’ailleurs à peu près tous les rôles imaginables dans ce registre: plusieurs fois flic (Dark angel), soldat russe (Scorpion rouge) ou américain (Peacekeeper), justicier assoiffé de vengeance (Punisher), pilote d’avion furtif (Storm catcher), cyborg (Universal soldier), tireur d’élite (Silent trigger) ou garde du corps (Blackjack).
Souvent en tête d’affiche il parvient aussi à s’illustrer dans des rôles de bad guy (chose que ses collègues, Van damme, Norris, Seagal ou même Stallone n’ont jamais su faire). En témoignent son rôle de GI sadique et traumatisé dans Universal Soldier où il écrase le célèbre belge par sa présence ou sa prestation d’illuminé mystique dans Johnny Mnemonic ou il met le fadasse Keanu Reeves à l’amende.

Ceci étant, si le suédois compte parmi sa trentaine de films plusieurs série B forts sympathiques et jouit une renommé internationale, il faut bien dire qu’il est quelque peu passé à coté d’une carrière plus prestigieuse. La plupart de ses films n’ont rencontré qu’un succès d’estime auprès d’un certain public d’amateur de cinéma de genre et hormis avec Universal soldier, il n’a jamais marqué le box office.





Trop souvent son inexpérience et son manque de flair l’ont poussé dans des projets foireux (Les Maitres de l’univers) ou a collaborer avec des tâcherons dénués de talent et d’ambitions.
D’autres fois les circonstances ont condamné des films dignes d’intérêt au bide (Red scorpion, vite catalogué comme "Rambo-like anti-rouge" et sorti trop tard).
La faute aussi à des qualités humaines qui sont autant de défauts dans l’industrie du cinéma. Son humilité et sa loyauté lui ont fait accepter certaines entreprises malgré des conditions déplorables ( budgets sabrés en plein tournage, scénario remanié après la signature du contrat…) là ou d’autres stars moins conciliantes auraient lâché le projet pour rester bankable.

En 2002, alors qu’il vient de traverser une longue période d’insuccès gorgée de produits fauchés destinés à la vidéo, un coup du sort -celui là même qui lui avait toujours été néfaste- va le relancer. Sur le plateau de The Defender, le croulant Sidney Furie abandonne sa place pour soucis de santé. Dolph surprend son monde en se proposant pour le remplacer.
Finalement, malgré ces aléas, The Defender s’avère être un DTV tout à fait recommandable. Le film marche plutôt bien en vidéo, ce qui va conforter le big guy dans sa nouvelle perspective : réaliser.





Depuis cet essai, ses compétences se sont affirmés avec The Mechanik, succès public et critique et Missionary Man, qui fait rentrer plus de billets verts que les derniers Seagal et Van Damme réunis. De ses films ressortent une vraie générosité, un respect du genre et du spectateur ainsi qu’une aptitude à faire paraître ses budgets plus conséquents qu’ils ne le sont. Autant de qualités qui laissent augurer du meilleur pour la suite…

La suite, c’est d’abord Direct contact, production Nu image routinière où il n’est qu’acteur et affrontera Michael Paré (Les Rues de feu), mais surtout le Command performance qu’il a écrit, réalisé, présenté comme un « Die hard meet Inside man » et dans lequel il interprète le batteur d’un groupe de rock lors d’un concert qui vire à la prise d’otage. On kiffe déjà...




Anecdotes :

* Dolph Lundgren possède une maîtrise de chimie qui lui permit d’étudier au prestigieux MIT (Masachusetts Institute of Technology).
* Il parle couramment 5 langues : le suédois, l'allemand, l'anglais, le français et le japonais.
* Il a été Champion d'Europe de karaté catégorie poids lourd de 1980 à 1981 et il est actuellement ceinture noir 3e dan.
* Il a été le garde du corps puis le fiancé de la chanteuse Grace Jones.
* Il est l'auteur d'une vidéo de remise en forme parue en 1987, Maximum Potential.
* Il a fondé un groupe de théâtre new-yorkais, le « Group of Eight », en 1994.
* Il a été le capitaine de l'équipe américaine de pentathlon aux Jeux Olympiques d'Atlanta 1996.


 
Dolph Lundgren
Né le 03 Novembre 1957 à Stockholm (Suède)
Parution dans The Expendables 2, King Rising 2: les deux mondes, Expendables : unité spéciale
A la une Filmo



"Aurore"
1985 : Dangereusement vôtre (A View To A Kill) de John Glen
1985 : Rocky IV de Silvester Stallone
1987 : Les Maîtres de l'Univers (Masters Of The Universe) de Garry Goddard
1988 : Le Scorpion rouge (Red Scorpion) de Joseph Zito
1989 : Punisher (The Punisher) de Mark Goldblatt


"Jour"
1990 : Dark Angel de Craig R.Baxley
1990 : Envoyé Spécial (Cover-Up)  de Manny Cotto
1991 : Dans les griffes du Dragon rouge (Showdown in Little Tokyo) de Mark Lester
1992 : Universal Soldier de Roland Emmerich
1993 : Au-dessus de la loi (Joshua Tree) de Vic Armstrong
1994 : Pentathlon de Bruce Malmuth
1994 : L'Homme de Guerre (Men of War) de Perry Lang


"Crépuscule"
1995 : Johnny Mnemonic de Robert Longo
1995 : The Shooter de Ted Kotcheff
1996 : Assassin Warrior (Silent Trigger) de Rusel Mulcahy
1997 : État d’urgence (The Peacekeeper) de Frédéric Forestier
1998 : Blackjack (tv) de John Woo
1998 : Le Dernier Templier (The Minion) de Jean-Marc Piché
1998 : Sweepers de Keoni Waxman



"Nuit"
1999 : Le Dernier des Dragons (Bridge of Dragons) de Isaac Florentine
1999 : Storm Catcher de Anthony Hickox
1999 : Jill The Killer (Jill Rips) de Anthony Hickox
1999 : The Last Patrol de Sheldon Lettich
2000 : Agent Destructeur (Agent Red) de Anthony Hickox
2001 : Témoins En Sursis (Hidden Agenda) de Marc S.Grenier
2003 : Detention de Sidney J.Furie
2004 : Direct Action de Sidney J.Furie
2004 : Fat Slags de Ed Bye
2004 : Retrograde de Christopher Kulikowski


"Nouvelle Aube"
2004 : The Defender de Dolph Lundgren
2005 : The Mechanik de Dolph Lundgren
2006 : The Inquiry (L'Inchiesta) de Giulio Base
2007 : Missionary Man de Dolph Lundgren
2007 : Diamond Dogs de Shimon Dotan & Dolph Lundgren
2008 : Direct Contact de Dany Lerner (en post-prod')
2008 : Command Performance de Dolph Lundgren (en post-prod')





 
Universal soldiers




Date de sortie : 29 Juillet 1992
Réalisé par Roland Emmerich
Avec Jean-Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Ally Walker
Film américain.
Durée : 1h 43
Année de production : 1992
Format : 2:35
Dvd : Éditions simples et collector chez studio canal

Les Uni-Sol sont un commando d'élite utilisé lors des situations extrêmes. Ils sont quasiment invincibles et font preuves de compétences physiques surhumaines. Veronica, une journaliste,  s'intéresse de près à ces soldats après qu'ils aient participé à une impressionnante opération militaire. Elle découvre alors que les Uni-Sol sont en fait d'anciens soldats décédés et dont les corps sont ré-animés...





Considérable succès financier qui propulsa JCVD au rang de star bankable, Universal Soldier
est une grosse machine pétaradante mais banale qui est loin de posséder le crédit d'autres films plus modestes du belge dans le cœur de ses fans hardcore.

Emmerich ne parvient jamais à se hisser au niveau de nos attentes malgré un concept permissif, un budget confortable et un casting calibré. Enfilant les scènes mécaniquement et sans surprendre il filme ses cascades pyrotechniques assez platement à la manière d'un Mark Lester (Commando) du pauvre. L'aspect "initiatique" qui voit le soldat-zombie se ré-humaniser au contact d'une journaliste (Ally Walker, insupportable) est traité avec la subtilité d'un Besson pré-pubère.



Van Damme n'est simplement pas à la hauteur. Il se fait proprement bouffer par Dolph (même si le scénario décide finalement le contraire) malgré son temps de présence à l'écran largement supérieur. On regrette alors que le big man suédois n'ai pas su capitaliser sur ce succès et qu'il se planta par la suite auprès d'obscurs tâcherons ou dans des perles injustement oubliés (Silent trigger).

Lorsqu'Emmerich délaisse enfin ses explosions, ses camions et sa romance bidon pour filmer les 2 guerriers se foutre sur la gueule, le film prend atteint enfin l'ampleur escomptée. Les 10 dernières minutes n'ont ainsi aucun mal à faire oublier les 90 précédentes et sauvent US du naufrage.





 
Universal Soldier - ma note pour ce film :
Réalisé par Roland Emmerich
Avec Jean-Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Ally Walker, ...
Année de production : 1992
Blackjack


Date de sortie : 12 Avril 2000
Réalisé par John Woo
Avec Dolph Lundgren, Kate Vernon, Phillip MacKenzie
Durée : 1h28
Année de production : 1998
Dvd : z1 (sans sous-titres)

Jack Devlin a l'habitude des situations tendues. Mais après avoir empêché l'assassinat de la fille d'un ami, le voilà pris d'une peur étrange, la peur de la couleur blanche. Engagé comme garde du corps, il devra protéger un top model d'un tueur sadique tout en éssayant de maîtriser sa peur.



Après une collaboration qu'on qualifiera d'amusante avec JCVD, John Woo s'est de nouveau associé à une star de vidéoclub, Dolph Lundgren. Sauf que cette fois les moyens sont réduits, le projet ayant d'abord été pensé comme le pilote d'une série potentielle.

Le format téléfilm n'excuse ni la crétinerie du scénario (un Bodyguard du pauvre), ni l'indigence des dialogues. Prêtant apparemment peu d'attention à ces faiblesses, le réalisateur chinois emballe le tout avec la démesure formelle qu'on lui connait, pour un résultat certes fun mais régulièrement navrant.
La moindre petite idée (la phobie du "blanc" du héros par exemple) est ainsi traitée de la façon la plus paroxystique qui soit (un affrontement avec le bad guy dans une fabrique de lait...par exemple).



Dans un registre qu'il connaît bien -le monolithisme romantique- Lundgren fait ce qu'il faut, compensant les embardées malheureuses du metteur en scène par sa sobriété habituelle, la nullité générale du casting par son charisme et les approximations chorégraphiques des fusillades par son implication physique. Le film vaut donc essentiellement pour sa prestation (rem: le doublage affadit plus que jamais sa prestation car le film lui offre pas mal de scènes "intimistes").
Les fusillades sont finalement assez peu nombreuses. Tantôt plombées, tantôt sublimées par les ralentis caractéristiques de Woo, elles restent ce que le métrage propose de mieux et donnent l'occasion d'apprécier la gestuelle toujours convaincante de Dolph.

Au final, pour un pilote ce Blackjack n'est pas honteux mais il s'avère une curiosité tout à fait dispensable étant donné que la série ne s'est jamais faite. Dommage pour Dolph qui avait là un bon personnage à creuser.

 
Blackjack - ma note pour ce film :
Réalisé par John Woo
Avec Dolph Lundgren, Kate Vernon, Phillip MacKenzie, ...
Année de production : 1998
Missionary Man



Réalisé par Dolph Lundgren
Avec Dolph Lundgren, John Enos III, August Schellenberg
Film américain.
Durée : 1h33
Année de production : 2007
Format : 1:85
Dvd : z2 (CTHV, vo/vf, format respecté)

Venu assister à l'enterrement d'un proche dans une ville située dans une réserve indienne, Ryder ne s'attendait sûrement pas à devoir faire régner la justice. Car dès son arrivée, il ne tarde pas à croiser la route de malfaiteurs en tous genres...










 
Missionary Man - ma note pour ce film :

Année de production : 2007
Dans les griffes du Dragon rouge



Réalisé par Mark L. Lester
Avec Dolph Lundgren, Brandon Lee, Cary-Hiroyuki Tagawa
Film américain.
Durée : 1h19
Année de production : 1991
Format : 1:85
Titre original : Shodown in Little Tokyo
Dvd : dispo en z2 chez Warner (format respecté, vo/vf)

Le Détective Kenner est expert en arts martiaux. Paradoxalement, son adjoint japonais, répondant au nom de Johnny, est le parfait yuppie américain. Le duo est confronté à Yoshida, le nouveau maître du trafic de drogue à Los Angeles, et doit intégrer le dangereux quartier de Little Tokyo.






 
Dans les griffes du dragon rouge - ma note pour ce film :

Année de production : 1991
The Mechanik





Réalisé par Dolph Lundgren
Avec Dolph Lundgren, Ben Cross, Ivan Petrushinov
Film américain, allemand.
Durée : 1h 34
Année de production : 2005
Format : 1:85
Dvd :  très bon z2 (GCTHV, vf/vost, making of)

Nick Cherenko est un ancien membre des Forces Spéciales Russes, il vit à présent avec sa famille, loin de la guerre. Le jour où sa famille est assassinée lors d'un réglements de comptes entre gangs; il cherche à tout prix à se venger.





 
The Mechanik - ma note pour ce film :
Réalisé par Dolph Lundgren
Avec Dolph Lundgren, Ben Cross, Ivan Petrushinov, ...
Année de production : 2005
Le Scorpion Rouge




Réalisé par Joseph Zito
Avec Dolph Lundgren, M. Emmet Walsh, Al White
Film américain, namibien, sud-africain.
Durée : 1h 45
Année de production : 1989
Titre original : Red Scorpion
Format : 1:85
Dvd : les éditions francophones sont irregardables, préférez le z2 anglais (VO uniquement mais
image correcte, pas de transfert 16/9 existant...)

Nikolai Rachenko, soldat d'élite russe, est envoyé en Afrique pour éliminer un leader anti-communiste. Sur place, il décide d'aider un des proches de sa cible à  s'évader d'un camp soviétique afin qu'il le mène à son chef...






Sorti trop tard et vite étiqueté "film anti-rouge", Red Scorpion n'a pas été pour Dolph Lundgren le tremplin que furent les Rambo II et III pour Stallone, pourtant moins subtils encore.

Car s'il critique sans détour les soviétiques J.Zito va aussi dans le sens d'une reconnaissance de l'autonomie africaine. En parallèle, le film offre au géant suédois un rôle évolutif. Machine de guerre conditionnée, le soldat Rachenko va, au contact de la culture locale, s'affranchir des préceptes moraux impérialistes et belliqueux de sa patrie.
L'idée, guère renversante, est traitée de manière simpliste mais existe. Mieux, elle structure le long-métrage.





Ainsi Zito prend le temps de filmer l'escapade initiatique du soldat et la séquence s'avère précieuse à plus d'un titre. Centrale pour le récit, elle est l'occasion pour Lundgren de desserrer la mâchoire, introduit une once d'humour et d'émotion, porte un message d'acceptation culturelle et offre au spectateur une plage de respiration bienvenue avant d'attaquer le dernier morceau de bravoure pyrotechnique.

Car Scorpion rouge reste avant tout un film d'action généreux. Zito, pas virtuose pour un sou, filme les explosions de violence en véritable maitre artificier. Le fric est à l'écran, la star très crédible dans son engagement comme sa gestuelle et le résultat indéniablement jouissif.
La course poursuite et l'assaut final sauront ainsi combler n'importe quel mâle capable d'assumer ses penchants régressifs.







Et Dolph ?
Sorti éprouvé des Maitres de l'univers, Dolph du là encore affronter un tournage difficile sur fond de controverse politique. Le résultat fut néanmoins plus heureux.
Même si son jeu reste à parfaire, son physique et son habileté dans l'art de la guerre en font déjà un action man capable de porter un film sur ses épaules.
La confirmation viendra sans tarder avec le très bon Punisher.








 
Le Scorpion rouge - ma note pour ce film :

Année de production : 1989
Les Maîtres de l'univers



Date de sortie : 09 Décembre 1987
Réalisé par Gary Goddard
Avec Dolph Lundgren, Billy Barty, Meg Foster
Film américain.
Durée : 1h 50
Année de production : 1987
Format : 1:85
Titre original : Masters of the Universe
Dvd : un bon z2 chez Warner

Comment Musclor, grâce à une clé magique qui ouvre des passages dans le temps et malgré les poursuites acharnées du très méchant Skeletor, devient Maître de l'Univers.



 
 
Les Maitres de l'Univers
Réalisé par Gary Goddard
Avec Dolph Lundgren, Billy Barty, Meg Foster, ...
Année de production : 1987
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